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volver...Almodovar forever
Pathé Distribution

un film beau! un film beau. L'eternal univers feminin d'almodovar fait toujours merveille, tout comme les decors et costumes chatoyants et si chers au realisateur.Une histoire toujours tres dure traité avec legereté et fantaisie...et sens pratique feminin. Sans etre un chef d'oeuvre, Almodovar nous offre une nouvelle fois un instantané de comedie suave piquante. Meme si la recette demeure la meme , on retrouve avec plaisir l'ambiance et les fildeles actrices comme carmen maura ou penelope cruz, tout à fait a sa place dans ce role de fille et mere écrasée par les responsabilités. Les comediennes sont un ensemble aussi brillant que convaincant. On se laisse emporter dans la danse de ces destins immobilisés avec plaisir et complicité. je n'ai qu'une chose à rajouter: Hasta siempre Pedro!
 
Volver - ma note pour ce film :
Réalisé par Pedro Almodóvar
Avec Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Dueñas, ...
Année de production : 2005
Six pack...empacketé c'est merdé!
 
Il ne vaut mieux pas que je me remette dans l'ambiance du film, sinon je vais devenir violente. Six packs le film qui exaspère tous ceux qui aiment le cinéma. Le film qui veut vaguement nous rappeler " Seven " sans en avoir les moyens ni le talent. Les acteurs qui y croient (notamment le rôle principal), et qui s'enfoncent dans un pathétisme abyssal. Un film qui prouve que le second rôle ne doit pas avoir un passé de film comique sans en être décrédibilisé. Un film qui énerve tant il sombre dans la facilité (notre " cher " héro qui se rend aux States pour voir un inspecteur…le téléphone connaît ?). Un film à ne pas voir si on ne veut pas s'énerver de tant de facilité. Qu'est ce que j'ai fait au bon Dieu pour assister à ça !!!!
 
Six-Pack - ma note pour ce film :
Réalisé par Alain Berbérian
Avec Richard Anconina, Frédéric Diefenthal, Chiara Mastroianni, ...
Année de production : 1999
promenons_nous dans les bois...et perdez les!


Encore un réalisateur qui pensent que en mettant une kyrielle de jeunes acteurs prometteurs, on ne verra pas qu'il est mauvais…et qui se viande de toute sa longueur…On comprend rien, il y a du sang partout, on sait pas qui est l'assassin psychopathe, (l'auteur peut être), on ne comprend rien au prologue. On essaie de nous faire passer les deux lesbiennes comme évolution des mœurs…certes…mais bon vu le film… On voit de belles morts …ok…ça fait passer le temps. Le tout bien évidemment dans une ambiance glauque. Oui mais une ambiance glauque c'est pas comme une tapisserie…ça se travaille…c'est pas un acquis. On ne peut pas dire qu'on s'ennuie, parce que ça bouge…mais bon, on se demande quand même ce qu'on fait là. Esthétique oui, mauvais mais esthétique. Un brouillon réussi d'un film raté. Heureusement que les acteurs ne sont pas moches…enfin avant de se faire maquiller en cadavres de film d'horreur qui innovent dans la mocheté. Il faut voir ce film, il faut le voir! Pour bien être sur de ce qu'il ne faut pas revoir sur les écrans. Et par pitié, engagez des scénaristes à l'avenir sinon vous allez être embeté le premier jour du tournage avec vos litres de faux sang…pensez-y !
 
Promenons-nous dans les bois - ma note pour ce film :
Réalisé par Lionel Delplanque
Avec Clotilde Courau, Clément Sibony, Vincent Lecoeur, ...
Année de production : 2000
La secte sans nom...j'ai mal
 Quel voyage a bien pu faire l'auteur pour nous ramener un tel avant-goût de l'apocalypse ? Voyage au bout de l'enfer? De l'horreur? Ou voyage au bout de nous-même? On ne peut ressortir indemne de ce film. Il se grave en nous comme une peau gravée au cutter. Chaque fois que l'on y repense on revoit inlassablement les mêmes choses : d'abord ces petites images subliminales blafardes et floues qui heurtent l'oreille de leur petit bruit de diapositive déchirée, ces petites images blêmes qui font sursauter et s'enfoncer plus profondément dans cet univers inquiétant. Il y a aussi cet homme pendu au plafond et étripé tel un martyr chrétien, un autre opéré vivant, sous une nuée de regards nauséeux, pénétrant les entrailles. Et puis cette galerie de visages quasi-issus du musée des horreurs. Enfin cette fillette de douze ans au visage si parfait et angélique, mais à l'âme si…je vous laisse découvrir. Qui peut ressortir indifférent d'une telle production ? On commence dans une ambiance lourde, écrasante, étouffante. Notre héroïne est seule, mortellement seule. Elle fait des longueurs dans une piscine publique. Il y a la fraîcheur de l'eau, les enfants, les bruits de gens qui se distraient. Mais Claudia plie pourtant sous le poids de son âme endeuillée par sa fille disparue. Seule, solitude, ces mots martèlent son esprit, dans la rue, dans son canapé, dans son bureau, entourée par les journalistes pressés. Elle les regarde depuis le verre de son bocal. Lointaine, affadie, presque endormie. On dit que l'ambiance colle bien souvent au cadre de vie et à l'humeur des personnes qui l'habite. Froid, distant. Froid, ça le restera tout au long du film. Rien n'est fait pour être confortable ici. Et ça marche. Coup de massue. La fille décédée et chérie appelle un soir, implorant le secours de sa mère. L'aventure commence alors. L'escapade de l'horreur. Bienvenu dans la quête du mal. Un silence, on retient son souffle. Une image passe en accéléré. On distingue mal, on sursaute, une silhouette humaine glisse à l'intérieur et se grave. Et là nous sommes entraînés à notre tour, dans la recherche de cette synthèse du mal incarné. L'eau est de nouveau là, pesante comme une mer. On est glacé et on frissonne. On suit Claudia en silence (un silence à hurler), dans une bâtisse condamnée qui jadis illustrait l'image du bonheur familial. On maudit l'oiseau qui s'envole et les murmures qui l'entourent. Puis on s'arrête devant une cassette. C'est eux… Mais qui sont-ils ? Ils ne sont plus rien, ils n'ont plus d'identité. Ils ne sont que des armes, des soldats, des machines programmées. Le bonheur dans le malheur, la purification par le sang, l'horreur à l'état le plus pur. Bonne chance à vous dans cette descente dans les abysses humains. Vous n'aurez aucun répit jamais. Ne vous attachez pas à eux. Ne vous laissez pas prendre au jeu du flash-back du bonheur, c'est une surprojection contre un mur. En revanche, il vous est vivement conseillé de le voir en version originale. Vous perdriez sinon, tout le timbre de voix fondu dans le décor. Merci malgré tout à l'auteur et au réalisateur de nous avoir montré qu'il y avait encore des domaines à explorer dans l'horreur.
 
La Secte sans nom - ma note pour ce film :
Réalisé par Jaume Balagueró
Avec Tristán Ulloa, Jordi Dauder, Emma Vilarasau, ...
Année de production : 1999
A ma soeur...tu parles d'un hommage!
La porte ouverte...

Les actrices sont très convaincantes. Voilà c'était le compliment, passons à la suite.


Il est de ces films que certains justifieront par des envolées lyriques aussi stupides que stériles. Pas moi. Tout film ne se justifie pas par sa seule existence. Tout film n'a pas forcément sa légitimité et sa place dans le septième art.A ma soeur en est le pathétique exemple. Je suivais de loin la filmographie de Catherine Breillat, puis un soir je me suis lancée. Ca m'a suffit. A peine au bout d'un quart d'heure je me sentais mal à l'aise. Une jeune fille de seize ans qui subit une sodomie parce qu'un garçon lui fait avaler que derrière ça compte pas. Bien sur le tout dans la chambre de sa soeur cadette et obèse. On sent à peine le film voyeuriste...Et puis ça s'enchaine, image crue à la clé, parce qu'évidemment il "faut" montrer, se libérer des tabous sexuels, analyser le con dans tous ses recoins. Voilà comment on justifie gratuité, voyeurisme désincarné de toute substance intellectuelle; le cul pour le glauque, la caméra pour Breillat. Puis l'apothéose finale, la mère et la fille tuées sur une aire d'autoroute par un malade qui viole la jeune et la baillonne avec sa propre culotte. Que dire? Que j'ai envie de jeter ma télé par la fenêtre? Cela va de soi. Breillaht ne connait rien des drames et de la dramaturgie. Elle expose avec froideur, montre, affiche, dénude, monte, projette et encaisse. Décidément il y aura toujours ces réalisateurs qui ne comprendront jamais combien la suggestion et le symbolisme d'une prise de vue en disent plus, et sont les élément indispensables à toute production cinématographique. Il y a de ces femmes qui vous font regretter la libération sexuelle, parce qu'elle l'utilise à des fins racoleurs. Ce film n'est donc qu'un amas de facilité et de perversions. Jusqu'où cette femme ira-t-elle? Jusqu'à quand détruira-t-elle l'amour, le cinéma et l'amour du cinéma? Malade ou perverse? Simplement méprisable.
 
A ma soeur ! - ma note pour ce film :
Réalisé par Catherine Breillat
Avec Anaïs Reboux, Roxane Mesquida, Libero De Rienzo, ...
Année de production : 2000
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